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FAMILIASSUR, L'assureur de la famille

Familiassur est votre courtier en assurance indépendant basé à Montévrain, en Seine-et-Marne. 

 

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Quotité d'assurance emprunteur : quelle répartition choisir quand on emprunte en couple ?

Vous achetez votre résidence principale à deux en Seine-et-Marne et votre banquier vous demande de choisir une « quotité » pour votre assurance emprunteur ? Derrière ce terme technique se cache une décision essentielle : elle détermine qui est protégé, à quelle hauteur, et ce qu'il adviendra du crédit si l'un de vous décède ou perd sa capacité de travail. Beaucoup de couples cochent la case proposée par défaut sans mesurer les conséquences. Dans cet article, nous vous expliquons simplement ce qu'est la quotité d'assurance emprunteur, les différentes répartitions possibles, et comment choisir celle qui protège vraiment votre famille et votre projet immobilier.

Qu'est-ce que la quotité d'assurance emprunteur ?

L'assurance emprunteur (ou assurance de prêt immobilier) est le contrat qui prend en charge le remboursement de votre crédit en cas de décès, d'invalidité ou d'incapacité de travail. Lorsque vous empruntez à deux, la quotité désigne la part du capital emprunté couverte par l'assurance pour chaque co-emprunteur, exprimée en pourcentage.

Une règle simple à retenir : la somme des quotités doit être au minimum de 100 % du montant du prêt. Elle peut aller jusqu'à 200 % (100 % sur chaque tête) pour une protection maximale.

Concrètement, pour un emprunt de 250 000 € :

  • Quotité 50/50 : chaque conjoint est assuré à hauteur de 125 000 €.
  • Quotité 100/100 : chaque conjoint est assuré sur la totalité des 250 000 €.
  • Quotité 70/30 : l'un est couvert à hauteur de 175 000 €, l'autre de 75 000 €.

Ce choix, fait au moment de la souscription, a un impact direct sur le coût de votre assurance de prêt… et surtout sur la sécurité financière de votre foyer.

Que se passe-t-il concrètement en cas de coup dur ?

C'est là que la quotité prend tout son sens. Prenons un couple, Julie et Thomas, qui achète un pavillon à Lagny-sur-Marne avec un prêt de 250 000 €.

Scénario 1 : quotité 50/50

Si Thomas décède, l'assurance rembourse à la banque 50 % du capital restant dû. Julie doit continuer à payer l'autre moitié des mensualités, seule, avec un seul revenu. Si le budget du ménage reposait sur les deux salaires, la situation peut vite devenir intenable et contraindre à vendre le bien.

Scénario 2 : quotité 100/100

Si Thomas décède, l'assurance rembourse l'intégralité du capital restant dû. Julie n'a plus aucune mensualité à payer : elle conserve le logement familial sans charge de crédit. C'est la protection la plus complète, particulièrement pertinente pour les familles avec enfants.

Scénario 3 : quotité déséquilibrée (ex. 70/30)

Cette répartition est adaptée lorsque les revenus du couple sont très différents. On couvre davantage la personne dont le salaire est indispensable au remboursement. Si elle disparaît, l'essentiel du prêt est soldé et le conjoint survivant peut assumer le reliquat.

Comment choisir la bonne répartition pour votre couple ?

Il n'existe pas de quotité « idéale » universelle : tout dépend de votre situation familiale, professionnelle et budgétaire. Voici les critères à examiner avant de décider.

L'équilibre des revenus dans le couple

  • Revenus équivalents : une répartition 50/50 peut sembler logique, mais vérifiez qu'un seul salaire suffirait à payer la moitié restante des mensualités.
  • Revenus déséquilibrés : privilégiez une quotité plus élevée sur la tête du conjoint qui gagne le plus (70/30, 80/20, voire 100/50).

Votre situation familiale

Avec des enfants à charge, la disparition d'un parent entraîne souvent une baisse durable des ressources et une hausse des dépenses (garde, aide à domicile…). Une couverture 100/100 sécurise le maintien de la famille dans son logement, quoi qu'il arrive.

Votre statut professionnel

Si l'un des conjoints est indépendant, TNS (travailleur non salarié) ou chef d'entreprise, ses revenus sont généralement moins protégés par les régimes obligatoires en cas d'arrêt de travail. Renforcer sa quotité — et soigner les garanties incapacité et invalidité de son contrat — est souvent judicieux. C'est un point que nous examinons systématiquement lors d'un diagnostic patrimonial.

Votre budget

Une quotité 100/100 revient à assurer deux fois le capital : la cotisation est donc logiquement plus élevée qu'en 50/50. Mais l'écart est souvent plus raisonnable qu'on ne l'imagine, surtout en passant par une délégation d'assurance (un contrat choisi en dehors de la banque, à garanties équivalentes). Un courtier peut mettre en concurrence plus de 20 compagnies pour trouver le meilleur rapport protection/prix.

Quotité et garanties : deux réglages complémentaires

Attention à ne pas confondre la quotité avec les garanties du contrat. La quotité détermine quelle part du prêt est couverte pour chaque assuré ; les garanties déterminent dans quelles situations l'assurance intervient :

  • Décès et PTIA (perte totale et irréversible d'autonomie) : le socle exigé par toutes les banques.
  • IPT (invalidité permanente totale) et IPP (invalidité permanente partielle).
  • ITT (incapacité temporaire totale de travail) : essentielle pour couvrir un arrêt de travail prolongé.
  • Perte d'emploi : optionnelle, à étudier au cas par cas.

Une quotité 100/100 avec des garanties incomplètes peut protéger moins bien qu'une quotité 100/50 avec des garanties solides et adaptées à votre métier. Les deux réglages doivent être pensés ensemble.

Peut-on modifier sa quotité après la signature ?

Oui, mais pas librement. La quotité est fixée dans le contrat de prêt : la modifier nécessite l'accord de la banque, car elle constitue une garantie pour l'établissement prêteur.

En revanche, depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez changer d'assurance emprunteur à tout moment, sans frais, à condition de présenter un contrat aux garanties au moins équivalentes. Ce changement est souvent l'occasion idéale de revoir votre quotité : naissance d'un enfant, évolution de carrière, passage au statut d'indépendant… votre protection doit suivre votre vie. Nous détaillons la procédure dans notre article consacré à la loi Lemoine.

En résumé : les bons réflexes avant de choisir

  • Vérifiez toujours que le conjoint survivant pourrait assumer seul la part non couverte du prêt.
  • Avec des enfants ou des revenus déséquilibrés, étudiez sérieusement le 100/100 ou une répartition asymétrique.
  • Comparez le surcoût réel d'une quotité renforcée : il est souvent plus faible que prévu en délégation d'assurance.
  • Pensez quotité et garanties : les deux forment votre protection réelle.
  • Réexaminez votre couverture à chaque étape de vie importante.

FAQ : vos questions sur la quotité d'assurance emprunteur

La quotité 100/100 est-elle obligatoire pour un couple ?

Non. La seule obligation est que la somme des quotités atteigne au minimum 100 % du capital emprunté. Le 100/100 est un choix de protection renforcée, pas une exigence légale ni bancaire.

Quelle quotité choisir quand un seul conjoint travaille ?

Dans ce cas, une quotité de 100 % sur la tête du conjoint qui perçoit les revenus est généralement recommandée : c'est sa capacité de remboursement qu'il faut protéger en priorité. La couverture du conjoint sans revenu peut rester utile (frais liés à la garde des enfants, par exemple) et mérite d'être étudiée selon votre situation.

Une quotité 100/100 coûte-t-elle deux fois plus cher qu'une 50/50 ?

Le capital assuré est effectivement doublé, mais le tarif dépend aussi de l'âge, de l'état de santé et de la profession de chaque assuré. En mettant les compagnies en concurrence, l'écart de cotisation est souvent bien plus faible que le gain de sécurité obtenu.

Peut-on avoir des quotités différentes en cas de séparation ou de divorce ?

En cas de séparation avec rachat de la part du conjoint, le prêt est généralement renégocié ou transféré : la quotité est alors redéfinie (souvent 100 % sur le seul emprunteur restant). La banque doit valider l'opération.

Parlons de votre protection avant de parler de votre prêt

Le choix de la quotité engage votre famille pour toute la durée du crédit : il mérite mieux qu'une case cochée par défaut. Chez Familiassur, l'assureur de la famille, nous analysons votre situation — revenus, statut professionnel, composition familiale — pour construire une assurance de prêt réellement adaptée, au meilleur tarif parmi plus de 20 compagnies.

Envie d'y voir clair avant de signer (ou de changer) ? Réservez votre bilan patrimonial gratuit et sans engagement avec Yann : un créneau sur Calendly, un message WhatsApp ou un simple appel au 06.14.09.39.33 suffisent.

Cet article est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil personnalisé. Toute recommandation nécessite un diagnostic patrimonial individuel tenant compte de votre situation.

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